Voyage dans un pays tropical - Étienne Dastou
Étienne Dastou

Étudiant en théologie, la quête de ma spiritualité n’est pas mon unique passion: je suis aussi un grand fan de la technologie. C’est pourquoi – en plus de mes études - j’agis aussi comme programmeur à temps partiel dans une agence. C’est une façon pour moi d’être en contact avec le futur. Dans ce blogue, vous aurez sûrement l’occasion de me lire: parlant de mon travail ou de ces livres interminables que je suis en train d’apprendre.

Voyage dans un pays tropical

Voyage dans un pays tropical - Étienne Dastou

À l’approche des vacances d’été, on ne s’est toujours pas décidé de l’endroit où nous irons. Cependant, nos enfants ont déjà fait leur choix. Pour eux, plus de randonnée en montagne, ils veulent la mer et le soleil. Étant un passionné de voyage et de diversité culturelle, une idée m’est ainsi venue, « Pourquoi ne pas découvrir une autre partie du monde cette année et partir à la rencontre des Africains ! », disais-je à ma femme. En effet, le continent est réputé comme ayant un climat chaud toute l’année avec des cultures que, ni moi, ni ma femme n’avions jamais connu auparavant. Une véritable nouvelle expérience pour nous, donc. Cependant, il fallait que dans notre choix, le pays de destination ait une plage unique et une mer où les enfants pourraient passer du bon temps. Comme ça, on pourra répondre aux besoins de chacun. Pour ma femme et moi, l’aventure culturelle et le tourisme au naturel sur une terre nouvelle, pour les enfants, avoir le soleil et la mer tout au long de la journée. Ainsi, on a choisi un pays lointain censé être très accueillant et riche en faunes et flores exotiques et endémiques. On a donc, entrepris d’en parler aux enfants qui étaient tous d’accord après une brève consultation d’information sur le Net. Au moment du départ, on a eu pour 12 heures de voyage en avion pour arriver vers 1 h 30 du matin au pays de destination, en heure locale. Ainsi, il faisait déjà nuit et on n’a pu apprécier que l’environnement de la capitale, la nuit. Le lendemain, on a un peu fait la visite de la ville où, force a été de constater que la population vivait  dans une misère totale. Mais ce qui était le plus contraignant, c’était l’embouteillage et la pollution. On a demandé à notre guide si l’état de la ville était toujours comme ça, mais également, l’heure de notre départ pour la zone côtière. En effet, l’ambiance de cette « grande ville » locale ne nous plaisait pas vraiment. Ainsi, vers 14 h, on a repris la route pour l’aéroport afin de rejoindre notre destination finale où nous passerons le reste de notre séjour. Après 15 min de vol, nous voilà sur les lieux. Un monsieur basané nous a accueillis pour nous conduire à notre hôtel. Il était un peu grassouillet avec des grosses varices sur la jambe droite. En effet, le pays ne connaît pas encore le traitement des varices au laser, alors son état se comprenait. Mais bon, sur route, le paysage était tout différent de la « grande ville ». L’air plus pur, le ciel d’un bleu immaculé et tout au fond, la mer. En voyant ce cadre, on était ravi. On allait commencer les vraies vacances.